Charles-Forbes-René, Comte de Montalembert
HISTOIRES DE SAVOIR
La chronique de Jean-Luc Nothias - LE FIGARO
Autant le dire tout de suite, la soi-disant loi des séries de malheurs ou de bonheurs est un pur produit de notre imagination. Par contre, l'accumulation de coïncidences obéit à des lois, bien véritables cette fois, du hasard. Eh oui, bien que le hasard semble échapper à toute rationalité c'est même sa nature , il peut être mis en équations. Et celles-ci peuvent servir à démasquer ce que l'on nomme la loi des séries.
A MEDITER
Habitant dans un village alsacien, dans un quartier pourtant relativement isolé, notre vie est en effet devenue un cauchemar à cause du bruit qui a peu à peu envahi notre voisinage.
A l’origine, il y avait en face de chez nous une école primaire. Rien de bien préoccupant de prime abord. Certes, dans la cour d’une école, les enfants ont tendance à créer un certain brouhaha, mais cela ne dure que le temps d’une récré ou d’une sortie de classe, ce qui est d’ailleurs propre à toute école.
Cependant, une cour d’école devient rapidement un lieu de repli pour des jeunes à qui l’on ne propose pas de lieu spécifique pour se retrouver. Et l’on imagine bien que ce genre de réunion est facilement accompagné de chahut.
C’est ainsi que l’école a rapidement été occupée plusieurs soirs par semaine, de même que de nombreux week-ends, par des associations pratiquant danse, soirées rock et autres pratiques bruyantes.
A cela, sont venus s’ajouter diverses fêtes, fête de la musique, mariages, … jusqu’au bureau de vote lors des élections.
Au bout du compte tant d’activités prennent lieu dans ce bâtiment et la cour qui y est attenante qu’il fait désormais davantage fonction de salle polyvalente que d’école (alors même qu’une salle communale existe dans le village). Pour couronner le tout, un préau extérieur avec éclairage a même été aménagé pour adapter les lieux à cette nouvelle vocation.
Bref, on peut aisément imaginer le vacarme que cela produit et ce parfois jusque très tard dans la nuit : bruits de voix et de moteurs, cris, claquements de porte, va-et-vient incessant, musique assourdissante… sans compter les stationnements obstruant notre sortie de garage.
Enfin, un malheur n’arrivant jamais seul, nous avons encore à faire à une autre source de bruit. Celle-ci émane de nos voisins. Là, ce sont des enfants qui braillent à tue-tête à longueur de journée à tel point que nous ne pouvons plus nous profiter de notre terrasse quand ces derniers sont dehors. Et bien sûr, impossible de raisonner les parents ( des gens pour autant très sympathiques et courtois, peut-être un peu distants ) qui les laissent faire sans dire un mot, sans risquer de s’attirer leurs foudres.
Après plus de deux ans de courriers improductifs, les élections de mars 2008 ont mis en place une nouvelle équipe municipale avec un programme porteur d’espoir de changement. Mais, malgré une oreille attentive les premiers temps, l’immobilisme semble reprendre le dessus.
Voilà où nous en sommes aujourd’hui en septembre 2008. Non seulement obligés de subir les bruits qui perturbent notre vie de jour comme de nuit, nous empêchant de nos reposer, mais encore obligés de nous battre pour trouver un interlocuteur qui veuille bien prendre au sérieux notre situation.
Alors que pourtant des solutions simples et peu coûteuses existent pour remédier au problème, l’irresponsabilité des élus et l’indifférence des fauteurs de troubles conduisent à l’immobilisme.
Voici comment le bruit peut transformer une vie en enfer.
Au-delà de ce récit sommaire, vous trouverez sur ce blog différents articles qui relatent cette situation plus en détail et informent sur les droits et devoirs de chacun dans ce domaine. Car, ici comme ailleurs, tout n’est qu’affaire d’information, de respect et de bonne volonté.
1
04/06/2006
Il était une fois un charmant petit village adossé à la forêt vosgienne, un petit village où l’on se dit qu’il doit faire bon vivre comme dans beaucoup de villages alsaciens, avec ses maisons fleuries, ses habitants qui vaquent chacun à leurs occupations, son église, sa mairie, son école, ses champs et bosquets où nichent les oiseaux. A la vue de ce village, l’on se met à rêvasser en se disant qu’on coulerait bien une retraite tranquille dans ce lieu aux airs féeriques et l’on se voit déjà se réveillant au rythme de la nature et du gazouillis des oiseaux.
Seulement voilà, le conte de fée s’arrête là. Car, dans ce village si attrayant en apparence, il est une pratique qui transforme la vie de certains de ses habitants en cauchemar. En effet, dans ce village, il y a une école. Jusque-là, rien d’anormal. Là où survient le problème, c’est que cette école ne sert pas uniquement à accueillir les écoliers, comme c’est sa vocation, mais que le bâtiment est devenu au fil du temps le lieu privilégié de tout un ensemble d’activités de plus en nombreuses et diverses entraînant des nuisances sonores de plus en plus insupportables pour le voisinage. Car, il faut le préciser, l’école se trouve à proximité immédiate d’habitations.
Quand l’école se transforme en salle polyvalente…
Que l’école soit utilisée, jusque dans une certaine mesure, pour des activités extrascolaires, passe encore. Là où cela devient inacceptable, c’est quand ces activités transforment, par leur nombre et leur diversité, l’école en véritable salle polyvalente et sont la source de nuisances sonores, récurrentes, quasi quotidiennes et, qui plus est, souvent nocturnes. Cela est d’autant plus invivable que le soir venu, après les heures d’école, régnait jusqu’à une certaine époque, dans cette partie du village comme ailleurs, un calme absolu.
Mais revenons dans le détail sur ce qui s’y déroule pour mieux prendre toute la mesure du problème. En dehors des activités scolaires, s’y tiennent en effet :
- chaque mardi et jeudi, un cours de danse rock (avec bien sûr la musique qui va avec)
- chaque mercredi, des activités sportives ;
- chaque vendredi et parfois le week-end, la réunion d’une association de plus de 40 personnes ;
- en juin : fête de la musique, jamais le 21 juin comme ailleurs, mais toujours un samedi, ce qui, avec les préparatifs - et le démontage le dimanche - occasionne 2 jours de nuisances ; à noter l’utilisation d’imposantes enceintes qui font vibrer les fenêtres des proches habitations (la plus proche est à une dizaine de mètres) jusqu’à 2H du matin ;
- chaque élection : installation du bureau de vote ;
- occasionnellement des apéritifs de mariage, des mariages, diverses fêtes et réunions publiques…et même, récemment, une messe en plein air.
Bref, la liste est longue et semble s’allonger un peu plus chaque année.
Un bruit infernal sans répit et jusque tard dans la nuit…
Précisons la configuration des lieux. L’école, du côté des habitations, est jouxtée par une cour, délimitée par une grille. Dans cette cour, se trouve depuis environ 2 ans un préau. Et bien qu’il existe un préau couvert, fermé et chauffé à l’intérieur du bâtiment, ce qui est déjà un luxe pour un petit village, une grande partie des nombreuses activités prennent place sous le préau extérieur. Celui-ci tient d’ailleurs plus du chapiteau de fêtes que du préau, puisqu’il est pourvu d’un éclairage sur toute sa surface, ainsi que d’une prise électrique. Ainsi, plus besoin de louer de chapiteau pour les festivités comme la fête de la musique !
Pendant longtemps, ce préau a également servi de refuge aux jeunes. Le portail de la cour étant toujours ouvert, ils avaient vite fait d’investir les lieux, les jours de pluie, surtout le soir et la nuit, faisant un vacarme insoutenable et claquant le portail métallique à répétition au grand dam des riverains.
Même si, depuis, ce portail a été condamné et le grillage rehaussé pour éviter tout accès illicite à la cour à cause d’actes répétés de vandalisme, ce qui était prévisible, les nuisances n’ont cessé pour autant :
- bruits de conversations, souvent menées sans aucune discrétion, des rires et des cris dans la cour de l’école utilisée comme défouloir ce qui cause une gêne considérable ;
- bruits provenant du préau intérieur à chaque entrée et sortie d’une personne, un va-et-vient incessant se produisant souvent entre l’intérieur et l’extérieur du bâtiment quand ce n’est pas la porte qui reste constamment grande ouverte ce qui provoque un brouhaha continu. Cette porte se trouve exactement en face de la chambre à coucher d’une habitation, distante d’à peine 20 mètres environ. On peut imaginer le bruit infernal qui s’en dégage lors des différentes activités qui se prolongent parfois jusqu’à une heure du matin. Il est d’autant plus mal supporté qu’on le sait évitable.
- Autre gêne occasionnée, celle consécutive à la circulation et au stationnement des véhicules, certains véhicules bloquant la sortie de garage de l’habitation située en face de l’école - ce que le maire et ses adjoints ont déjà pu observer de leurs propres yeux - et n’hésitant pas à klaxonner en pleine nuit pour prévenir de leur présence la personne à récupérer.
Ces nuisances quasi quotidiennes n’ont de trêve ni le week-end, ni la nuit. Au contraire, c’est à ces moments-là qu’elles sont les plus gênantes. Il est arrivé que des associations s’installent le dimanche matin dès 7H15, les nuisances se prolongeant toute la journée. Mais que cela importune le voisinage gêne visiblement peu ces personnes, peut-être tout simplement parce que la plupart d’entre elles n’habitent pas au village. Ou peut-être se croient-elles autorisées à faire du bruit entre 6 heures et 22 heures. Or, il existe un code du bruit tout comme il existe un code de la route et, de même qu'on ne franchit pas une ligne continue, qu'on ne brûle pas un feu rouge, on n'envoie pas son bruit chez les voisins. Il y a beaucoup d’idées reçues sur le bruit. La première est celle des 22 heures. Elle n'a aucune valeur juridique. On n'a pas plus le droit d'importuner son voisin le jour que la nuit.
D’ailleurs le bulletin annuel « d’informations communales » fixe clairement le tarif de la location de ce préau, donc avis aux amateurs pour les jours qui restent disponibles.
Or, bien qu’informés depuis plus de 2 ans des gênes occasionnées, que ce soit par courrier ou de vive voix, le maire et ses adjoints n’ont quasiment rien entrepris pour changer la situation. Pire, la situation s’est dégradée avec la venue de nouvelles activités. Pire encore, les responsables en question affichent un certain mépris à l’égard des plaignants, laissant les courriers sans réponse ou détournant la conversation quand le sujet est évoqué.
A la suite de l’envoi d’un fax, un riverain - qui, lui, s’interdit de tondre sa pelouse pendant les heures d’école par crainte de déranger - s’est ainsi vu répondre par le maire : « Votre fax ne m’a pas plu, moi aussi j’ai des problèmes avec d’autres », avant qu’il essaye de retourner les responsabilités en rappelant au plaignant qu’un groupe de jeunes dont sa fille aurait fait partie avait aussi été la cause de nuisances sonores. A défaut d’appliquer les lois pour éviter les nuisances sonores, il applique la loi du talion. Les mêmes propos ont été réédités par l’adjoint, tel un mouton de Panurge et, depuis, l’un comme l’autre, adoptent une attitude identique, quand il leur arrive de croiser le riverain en question : ils l’ignorent.
Quand à la compagne du maire, son comportement ne s’est guère révélé meilleur. Il se trouve en effet qu’elle fut un temps directrice de l’école et qu’à ce moment-là elle se rendait, presque chaque soir, vers 22h, à l’école, y compris le week-end. Or, en ressortant du bâtiment, c’est-à-dire après 23h, voire après minuit, elle semblait à chaque fois prendre un malin plaisir à claquer le portail métallique situé à 10 m à peine de la chambre des voisins les plus proches, un comportement particulièrement indigne de la part d’une personne de l’Education nationale chargée normalement de donner l’exemple en matière de bonne conduite.
Bref, voilà des réactions antidémocratiques, indignes, médiocres et irrespectueuses de la part d’élus ou de responsables qui ne font en réalité que fuir leurs responsabilités.
Des mesures simples et sans grands frais pour faire face à cette situation ont pourtant été proposées :
- comme de faire entrer les personnes par l’entrée située à l’arrière du bâtiment, où la distance des habitations les plus proches est d’une centaine de mètres, une distance suffisamment importante pour ne pas occasionner de nuisances ;
- comme d’utiliser davantage la salle communale ;
- comme de demander aux automobilistes de stationner sur le parking qui se trouve à moins de 50 m de l’école ;
- comme de faire installer des panneaux d’interdiction ou de restriction de stationnement ;
N’est-ce pas là un exemple, parmi tant d’autres, qui démontre qu’avec un peu de bon sens et de bonne volonté, bien des conflits pourraient être évités dans ce bas monde ?
Or, sur l’ensemble des mesures proposées, seule la première a été mise en application… au bout de 2 ans de réclamations. Mais là encore, cette mesure n’a été respectée que quelques semaines. En effet, rapidement, les habitués des lieux ont fini par réutiliser la porte d’entrée avant de l’école, la laissant ouverte pour cause de forte chaleur, avec la musique à fond, et à occuper la cour lors d’un dimanche festif.
Aussi, diverses questions se posent :
- Pourquoi dans un village disposant d’une salle communale rénovée, d’une mairie agrandie et rénovée et d’une église, c’est l’école qui, de plus en plus, sert de lieu d’accueil à des activités qui lui sont a priori étrangères ?
- Pourquoi le maire fait-il la sourde oreille et n’entreprend-il rien pendant des années quand ses administrés se plaignent avec insistance mais courtoisement de nuisances qui détériorent leurs conditions de vie ? Pourquoi n’a-t-il pas pris les mesures qu’imposent le bon sens et le respect d’autrui ? N’est-ce pas le rôle du maire de garantir le bien-être de ses administrés ? - Il est d’ailleurs également regrettable qu’il n’y ait pas d’opposition au sein de conseil municipal. En effet, lors des dernières élections, une seule liste avait été présentée.
- Le bâtiment de l’école répond-il aux normes pour toutes ces activités et est-il seulement autorisé de l’utiliser à ces fins ?
Voilà le portrait cauchemardesque d’un petit village où toutes les conditions semblaient pourtant réunies pour assurer un cadre vie tranquille et agréable. Seul un grain de sable est venu gripper la belle mécanique : un maire faisant preuve de mauvaise volonté et ayant visiblement d’autres préoccupations que de se soucier de la démocratie et du bien-être de ses concitoyens. Il est vrai que le maire lui-même a une réputation d’être un fêtard et que le bruit doit être le cadet de ses soucis. D’ailleurs, il n’habite même plus la commune qu’il administre, c’est un comble !
La situation était bien différente avec l’ancienne municipalité, plus raisonnable, avec laquelle aucune fête ou activité extrascolaires ne se déroulait à l’école et avec laquelle le village était plus calme.
C’est bien la preuve que tout n’est qu’une question de bon sens.
Aussi, voilà l’occasion de rappeler à ceux qui envisagent de se présenter à des élections, et particulièrement aux prochaines élections municipales, que tout élu a des devoirs envers ses concitoyens, entre autres, respecter et faire respecter la loi, être à leur écoute, et être ouvert au dialogue, leur témoigner du respect, par exemple en répondant à leur courrier, en ayant le courage de leurs opinions et, s’il y a lieu, en montrant et motivant leur désaccord.
Malgré les contraintes de notre monde actuel, dans lequel nous sommes fréquemment confrontés à des nuisances sonores, celles-ci sont, la plupart du temps, parfaitement évitables. C’est le cas du bruit de voisinage.
Comme le rappelle une plaquette publiée par le ministère de l’Environnement et le Conseil national du bruit, « on appelle bruits de voisinage tout ce qui n'est pas lié aux infrastructures de transport.
Ces bruits, qui ont pour origine un problème comportemental, pourraient rapidement cesser si les pouvoirs locaux (en particulier les maires) se décidaient tout simplement à appliquer, y compris à eux-mêmes, les lois existantes qui sont bonnes.
Bien des souffrances nous seraient épargnées et l'un des premiers droits du citoyen, c'est-à-dire pouvoir vivre en paix chez lui et y trouver le repos nécessaire à son équilibre serait respecté. »
Il suffirait tout simplement d'un peu de bonne volonté et d'attention pour que nous vivions ensemble sans nous gêner.
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10/10/2007
Si le bruit est naturel et tolérable quand il se manifeste de façon occasionnelle, ce seuil de tolérance est souvent largement dépassé, en particulier dans certains lieux, aéroports, autoroutes, salles polyvalentes… Les personnes vivant à proximité de tels lieux subissent alors des situations insupportables : sommeil perturbé à maintes reprises, fatigue, stress… Le bruit joue avec notre humeur et notre santé. Selon une enquête de l’INSEE, 54 % des ménages habitant dans des grandes villes se plaignent du bruit (Enquête sur la qualité de vie dans les grandes agglomérations réalisée en 2002). Aussi comment réagir face à un tel fléau ?
Citons également le cas de M. D. et de son épouse, habitant à Dalhunden en Alsace, qui subissent, notamment depuis la construction d’une salle polyvalente en 2005 à 25 mètres de leur maison, des nuisances sonores insoutenables : manifestions en tout genre dont 7 mariages pour le seul mois de juillet 2007, sans compter les activités sur les terrains de sports voisins. Et quelle est la réaction du maire de la commune ? Ce dernier a répondu aux journalistes qui l’ont interrogé : « Que voulez-vous que j’y fasse ? » et semble agacé d’avoir été réveillé tard dans la nuit (exemple extrait d’un article de Tonic Magazine traitant la question avec une certaine objectivité et publié en septembre 2007). De la part d’un responsable censé s’occuper du bien-être de ses administrés, la réponse a de quoi surprendre.
On peut alors tenter d’intéresser les journalistes en espérant qu’une couverture médiatique sensibilisera l’opinion, mettra au grand jour les situations intolérables que certains d’entre nous vivent et fera réfléchir les élus et futurs élus, les élections municipales approchent. Mais les journalistes, s’ils ne sont pas eux-mêmes confrontés directement à ce problème, ont tendance à le minimiser, si bien qu’ils se contentent parfois d’un timide rappel à l’ordre. « S’il vous plait, faites un peu moins de bruit », écrit un journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA du 1/07/2007) dans un article relatif à un cas de nuisances sonores, une brève d’à peine quelques lignes totalement en décalage avec la réalité et la mesure du problème, si bien qu’il en vient même à justifier le tapage nocturne. « Et à notre homme aussi, s’il vous plaît, de comprendre qu’il faut que jeunesse se passe, que d’autres ont bien le droit de s’amuser au cœur de la nuit », écrit-il ainsi sur un ton de légèreté. Quelle absurdité ! D’autant plus que cet article a été publié sous la rubrique « Place à ragots .» Qu’il vienne passer une seule nuit dans les conditions de souffrances que vivent certains d’entre nous et sa plume en retrouvera très certainement un ton plus acerbe !
Une des solutions qu’il faudrait plus raisonnablement envisager, c’est sans doute de créer une structure spécifique et impartiale, pour lutter contre le bruit, une structure suffisamment décentralisée, par exemple au niveau départemental, dont les responsables pourraient se déplacer sur les lieux et ainsi évaluer la situation. Oui, pourquoi ne pas mettre en place un comité chargé de résoudre les problèmes liés aux nuisances sonores. Cela éviterait sans doute que l’on perde son énergie, déjà malmenée par les souffrances endurées, en recherche d’un interlocuteur valable, et cela permettrait peut-être de prendre à bras le corps le problème et de mettre fin à l’injustice, dont tous ceux qui souffrent du bruit et de l’indifférence manifestée à leur égard, sont les victimes jusqu’à présent oubliées.
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05/02/2008
C’est aussi le moment des bilans et des débats, donc bien évidemment l’occasion de faire des propositions et surtout, pour les électeurs, de rappeler aux candidats certaines règles et réalités.
Il ne s’agit pas non plus, une fois élu, d’entrer en léthargie et de traiter les doléances des concitoyens avec le plus grand mépris.
Il ne s’agit pas davantage de se donner bonne conscience en réaffirmant se soucier du bien-être de ses concitoyens lors des vœux publiés dans le bulletin municipal, surtout à l’approche des élections.
Tout ceci est bien inutile quand la réalité des actes vient contraster avec les beaux discours.
Différentes situations vécues personnellement - et déjà décrites précédemment - amènent malheureusement à faire ce triste constat.
En effet, n’est-il pas pitoyable d’observer le comportement d’un maire qui ne daigne pas répondre aux courriers de l’un de ses administrés ou qui feint de l’ignorer quand il le croise ? Et que dire de l’un de ses adjoints qui, fidèle à lui-même, ne trouve pas mieux que d’adresser en réponse à des salutations un sourire narquois et un air hautain ?
On peut alors légitimement s’interroger sur les motivations de tels élus.
Indépendamment d’une absence manifeste de savoir-vivre, il y a aussi lieu de se demander si de tels élus ont les compétences nécessaires pour être à la hauteur de leur responsabilité.
Se présenter sur une liste électorale, c’est faire librement le choix de s’engager pour le bien d’autrui, un choix qu’il faut alors assumer pleinement si les électeurs décident de témoigner au candidat leur confiance.
Ce préau continuera-t-il à faire office de salle polyvalente et à rendre infernale la vie du voisinage condamné à subir nuisances sonores continuelles et gênes diverses ?
Dans l’affirmative, des mesures draconiennes seront-elles prises pour imposer aux utilisateurs – dont la quasi-totalité sont étrangers au village – de respecter impérativement l’utilisation de l’entrée arrière du bâtiment et de laisser les portes donnant sur la cour fermées, en toutes saisons ?
Il n’est pas nécessaire d’être particulièrement intelligent pour comprendre la gêne occasionnée par les activités, surtout nocturnes, de plus en plus nombreuses et bruyantes qui se déroulent dans ce préau.
Quant à la fête de la musique qui n’a rien à voir avec l’esprit d’origine de cette fête, est-elle vouée à rester indéfiniment à cet endroit ? Les enceintes qui font résonner les vitres sont un véritable supplice pour les tympans.
Quels sont les habitants du village qui tolèreraient de telles gênes ?
Quels sont les habitants du village qui, après avoir réclamé courtoisement, accepteraient d’être traités de la sorte ?
D’ailleurs, l’un des adjoints à qui j’ai fait observer que des voitures bloquaient régulièrement l’accès à mon garage – ce sera certainement de nouveau le cas lors des élections municipales à venir – m’a dit « qu’il deviendrait comme fou » si cela se produisait chez lui.
Un autre adjoint – celui au sourire narquois –, quant à lui, était le premier à réclamer lorsqu’un camion qui stationnait près de son domicile démarrait tôt le matin.
Alors, mesdames et messieurs les futurs élus, merci de prendre en considération cette question des nuisances sonores. Et pourquoi ne pas instaurer en plus du comité des fêtes, qui semblait être l’une des priorités de la municipalité actuelle, un comité de lutte contre le bruit à l’instar de l’exemple suivant :
Vous avez pris la décision d’être tête de liste aux prochaines élections
municipales ………. La tâche de premier magistrat d’une commune
si modeste soit-elle n’est pas facile et c’est tout à votre honneur de
vouloir servir ainsi les habitants de notre commune. A cette occasion,
il me semble opportun de rappeler qu’un maire doit être à l’écoute des
tous les habitants de sa commune et qu’il doit répondre de façon
appropriée et constructive à tout problème que ceux-ci soulèvent.
En ce qui me concerne, je me suis battu des années durant pour
demander au maire actuel d’intervenir dans le cadre d’un problème de
nuisances sonores dû à l’utilisation du préau de l’école primaire pour des
activités extrascolaires, sans qu’il n’ait apporté de réponse
acceptable pour le résoudre définitivement. Il a fallu l’intervention d’une
association de lutte contre le bruit et la menace de porter l’affaire
devant la justice pour faire évoluer quelque peu la situation qui, depuis, tend à nouveau à se dégrader.
Que l’école serve de cadre à des activités extrascolaires ne me
dérange pas outre mesure. Il est cependant regrettable que la
municipalité actuelle ait autorisé ces activités sans prendre de
mesures pour éviter des nuisances forcément prévisibles. Et surtout,
il est inadmissible que ces activités transforment en enfer la vie
quotidienne du voisinage, obligé de subir des nuisances sonores de
toutes sortes et de surcroît nocturnes, ainsi que les dérangements dus à la circulation
cour de l’école quand ils ne bloquaient pas ma sortie de garage.
Bref, après de nombreux courriers et réclamations qui sont tous
restés lettre morte, le prochain changement de l’équipe municipale me
laisse espérer un règlement de la situation. Car des solutions
existent, seule la volonté d’agir et de fixer des règles claires pour limiter ou
encadrer ces activités manquait jusqu’à présent.
J’ai d’ailleurs déjà évoqué à maintes reprises le sujet avec vous. A ce moment-là,
aviez-vous pas la possibilité à l’époque. Mais aujourd’hui qu’en-t-il ?
Le tout est de savoir si vous, candidat et peut-être futur maire, êtes
prêt à vous préoccuper réellement du sort de tous les ……….?
Qu’envisagez-vous pour changer cette situation qui a trop duré ?
Saurez-vous faire preuve de bon sens pour régler cette question au
plus vite ?
Pour prendre réellement conscience du problème, je vous invite à visiter mon blog
M……..
Cher D……..
Voici plusieurs semaines, je t’ai fait parvenir un courrier
concernant mes préoccupations quant à tes engagements électoraux sur
les problèmes de nuisances sonores liées à l’utilisation de l’école
primaire dans le cadre d’activités associatives et festives. La date des élections
approche à grands pas et, à ce jour, je n’ai reçu aucune réponse de ta
part. Permets-moi de te faire remarquer que cela n’augure pas d’une
grande qualité d’écoute de tes concitoyens, une fois élu.
Ceci mis à part, je note que le programme que tu défends comporte le
point suivant :
Expérimentation d’un marché local
Celui viendra-t-il s’ajouter à la longue liste des activités se
déroulant sous le préau et la cour de l’école ? Une source de nuisances sonores
de plus pour le voisinage qui est, comme tu as pu le lire sur mon
blog, déjà bien malmené. Ce serait infiniment regrettable.
Il y a heureusement également du positif dans ce programme. Je note
par exemple :
Aménagement de la zone de loisirs : aire de jeux, construction d’un
espace de rencontre des jeunes et des associations.
Serait-ce là une alternative à l’utilisation du préau comme salle
polyvalente et indirectement une réponse à mes préoccupations ? Je
m'en réjouirais.
Je souhaite malgré tout par ce mail te relancer pour obtenir, avant le
premier tour, des réponses claires à mes interrogations et des
garanties quant à ta détermination à résoudre ce problème de nuisances
sonores.
Cordialement,
M……..
Je ne souhaitais pas te répondre car je pensais que les réponses figuraient
dans notre programme.
De toute manière il faut attendre les résultats.
Amicalement
D……..
______________
Je tiens d'abord à vous remercier pour l'intérêt que vous avez porté à la lecture des orientations et des valeurs que je compte défendre.
Je voudrai vous dire ensuite que je regrette de ne pas avoir pu organiser une réunion publique avant cette élection mais je m'engage à réunir l'ensemble des habitants d'O… pour :
- entendre leurs préoccupations actuelles et doléances,
- examiner avec eux les mesures immédiates à prendre,
- revoir si nécessaire les modifications à apporter aux réalisations en cours,
- discuter des projets à moyen terme qu'il conviendrait de mettre à l'étude.
Concernant les nuisances sonores que vous évoquez, elles font partie des choses les moins acceptables dans un village où "il doit faire bon vivre". Je connais peu le problème de l'Ecole dont je viens de prendre connaissance en détail grâce à votre blog.
Mais je connais bien celui d'une chapelle près de laquelle j'habite et où les nuisances sonores ne sont pas non plus négligeables. Il s'y ajoute les passages réguliers des motos spécialement trafiquées pour émettre un maximum de bruit.
Il y a là comme vous le dites des choses à faire et qui devront être faites.
Cela sera d'autant plus aisé à concrétiser que des solutions existent et je serai très heureux de connaître celles que vous préconisez.
Le soutien aux Associations que je préconise ne peut se concevoir que dans un cadre d'amélioration de l'existant et en aucun cas d'augmentation des nuisances.
Je compte sur vous pour vous exprimer à l'avenir sur tout ce qui ne va pas et en attendant le plaisir de vous rencontrer je vous prie de croire, Cher Monsieur, en l'assurance de ma très haute considération.
Je t’adresse ici toutes mes félicitations pour les résultats obtenus
dès l’issue du premier tour de scrutin par ta liste, qui sort
largement vainqueur, et ce, malgré la présence de deux candidats
concurrents.
Malheureusement, pour ce qui me préoccupe, tu as sans doute pu
constater par toi-même que cette journée électorale a été une fois de
plus l’occasion pour un certain nombre d’automobilistes de venir à
intervalles réguliers se garer en face de mon garage, gênant ainsi
toute sortie de mon véhicule. Le comble, c’est qu’au soir, au moment
du dépouillement, un véhicule est resté stationné plusieurs heures
durant sur toute la largeur de l’accès au garage, ce qui est, tu en
conviendras, totalement intolérable.
C’est pourquoi je te demande de bien vouloir prendre, en ta qualité de 1er
adjoint, les mesures qui s’imposent afin que l’accès à mon garage reste libre,
dimanche prochain, lors du second tour de scrutin.
En te remerciant par avance et en te souhaitant un bon second tour.
Cordialement,
M………..
En ce qui me concerne, je souhaite en particulier que vous soyez attentifs à la bonne application des règles qui ont été mises en place - après des années d’insistance - lors du mandat précédent pour éviter que l’utilisation de l’école pour des activités extrascolaires ne soit source de nuisances sonores et cela d’autant plus que l’arrivée des beaux jours est toujours propice à un certain relâchement. J’ai, de ce fait, bien peur que la porte avant donnant sur la cour restera de nouveau ouverte une bonne partie de la nuit par temps chaud. Il faudrait par conséquent que l’on veille à ce que soit bien respectée la règle consistant à utiliser impérativement et uniquement l’entrée arrière du bâtiment, où les bruits de voix ne dérangent personne.
J’aimerais par ailleurs que soit matérialisée, par des peintures au sol, l’interdiction de stationner à proximité des sorties de garage pour éviter tout stationnement intempestif, comme cela a été le cas - entre autres - lors des élections municipales.
Ces mesures devraient à mon sens nettement diminuer les désagréments que je subis depuis trop longtemps.
Je te remercie par avance de bien vouloir tenir compte de ces demandes, qui iront dans le sens de votre slogan : « Pour le respect de votre environnement, de votre bien-être… ».
Bien cordialement,
M………..
Une nouvelle fois, je m’adresse à vous au sujet des nuisances sonores
que je subis continuellement. Je suis confus de devoir vous importuner
ainsi régulièrement, mais sachez que cela n’est probablement rien à
côté du calvaire qu’il m’est donné de vivre, et le mot n’est pas trop
fort.
Les manifestations bruyantes, au lieu de diminuer, se multiplient,
sans qu’aucune mesure ne soit appliquée pour respecter le voisinage,
comme si l’on se moquait franchement de mes réclamations.
Ainsi, non seulement le préau est utilisé en non-stop depuis le 23
juin, mais en plus de cela, jeudi soir, l’association « Acro’n Rock » n’a pas
hésité à utiliser le préau - même extérieur - pour une fête menée à
renfort de haut-parleurs émettant de la musique à volonté, - jusqu’à
minuit passé - Et ce n’est pas la première du genre cette semaine. Lundi soir déjà,
une fête similaire s’est déroulée avec la porte du préau grande ouverte.
Je suis d’autant plus outré par tout ceci qu’il s’avère que la plupart
des participants à ces manifestations ne sont même pas de la localité.
Pourquoi devrions-nous accepter qu’ils viennent perturber notre
tranquillité qui plus est dans des locaux qui, faut-il le rappeler,
sont ceux d’une école et non ceux d’une salle polyvalente ?
Bref, je tenais à vous informer de ces différents faits pour que soyez
parfaitement au courant de la situation et que vous compreniez à quel
point je suis excédé par le statu quo de cette situation, alors même
que des solutions simples existent. Aussi une question s’impose :
cette situation est-elle appelée oui ou non à perdurer ? Si rien n’est
fait, je le crains malheureusement.
Mais, j’ai trop sollicité de personnes et trop envoyé de courriers
sans résultat probant pour que cette fois-ci je me contente d’une
simple réclamation supplémentaire.
Je vous informe donc que si la situation n’évolue pas rapidement, je
me verrai contraint de mener l’affaire devant le Tribunal Administratif.
Vous comprendrez que je regrette infiniment de devoir en arriver là,
mais si c’est le prix à payer pour obtenir un peu de tranquillité, je
suis déterminé à utiliser ce recours.
Pour éviter cela, je vous demande donc une dernière fois de faire
votre possible pour veiller scrupuleusement à ce que tous les
participants aux activités extrascolaires utilisent impérativement la
porte arrière du bâtiment et que la porte avant reste fermée une fois
pour toute.
Dans l’espoir d’être enfin entendu et dans l’attente d’un dénouement
satisfaisant, veuillez agréer, cher Monsieur, mes salutations les plus cordiales.
4
14/08/2008
En effet, il se trouve que, lors d’une fête le soir sous le préau son épouse était de la partie. Il m’a dit l’avoir « engueulé » dans la mesure où elle connaissait mes soucis. Elle lui a aussitôt répondu « qu’ils n’ont pas fait de bruit ». Je n’ai pas voulu jeter de l’huile sur le feu et j’ai expliqué à M. le 1er adjoint que c’était acceptable et que je me suis mal exprimé dans la lettre, voulant uniquement indiquer que c’était une fête de plus sous le préau intérieur, porte ouverte. La réalité, c’est qu’il y avait environ une quinzaine de personnes et M. le 1er adjoint sait, puisque je lui ai expliqué cela lors d’une précédente rencontre, que le moindre bruit dans le préau est amplifié par la résonance qui se dégage de ce local. Il l’a d’ailleurs confirmé. Donc, environ 15 personnes qui fêtent un anniversaire dans de telles conditions - porte ouverte -, je crois qu’il n’est pas nécessaire de sortir d’une grande école pour deviner le résultat acoustique que cela produit. En plus, il y avait des enfants qui jouaient dans la cour. Certes rien à voir avec d’autres situations vécues.
J’ai donc tout de même, dans la discussion, essayé de faire passer le message plus diplomatiquement en expliquant que lorsque l’on est pris par le mouvement d’une fête, par exemple un mariage, on fait du bruit sans se rendre compte que l’on peut déranger des gens qui habitent à proximité. J’ai toutefois remarqué que mon interlocuteur apportait davantage de crédit à la version de son épouse qu’à la mienne.
Concernant la 2ème source de nuisance évoquée dans le courrier précité, M. le 1er adjoint m’a informé que cette association avait demandé l’autorisation à la mairie de faire un barbecue dans le cadre d’une fête et que l’autorisation avait été accordée, à condition que soit utilisée uniquement l’arrière du bâtiment. Le fait est que cette condition ne fut pas respectée. M. le 1er adjoint m’a alors demandé l’autorisation de présenter ce courrier lors de la séance municipale informelle qui devait avoir lieu le soir même. Je n’ai pas formulé d’objections. D’ailleurs, M. le 1er adjoint est un homme très sympathique. Il a fait partie avec le maire actuel - ce sont les 2 seuls – de l’ancien conseil municipal.
Dans la foulée, et comme un malheur ne vient jamais seul, j’ai également décidé d’aborder le sujet, oh combien délicat (car il s’agit ici d’une question d’ordre privé et d’éducation des enfants) de mes voisins. Je savais que cette démarche s’inscrivait dans un contexte déjà difficile, mais je crois que c’était le moment ou jamais d’évoquer cette situation. Il y aussi lieu de noter que très souvent la mentalité d’un village n’a rien à voir avec celle d’une ville : lorsque vous manifestez votre désapprobation vous êtes souvent « catalogué » et même traité « d’emm… ». Le respect et le savoir-vivre sont alors mis à rude épreuve. Peut-être ne comprendront que ceux qui ont vécu pareille situation. Réclamer en même temps pour 2 situations distinctes n’est-ce pas offrir un tremplin à ceux qui aiment juger en toute méconnaissance ?
Mes voisins ont en effet 3 enfants particulièrement bruyants, leurs cris et hurlements nous faisant exploser les tympans à longueur de journée. Nos avons déjà eu droit à des matchs de foot avec 2 sifflets et des sérénades de flûte en plein air. Mais le summum est atteint quand ils utilisent leur piscine. Que des enfants fassent du bruit quand ils s’amusent est compréhensible. Mais il y a une mesure à tout. Or, dans le cas présent, c’est tout simplement, par moment, infernal. Et, jamais, je n’ai entendu leurs parents les réprimander ou leur demander d’être plus discret. La seule remarque que j’ai entendue fut celle d’une invitée, venue avec ses enfants partager leur piscine gonflable, qui leur demandait de faire moins de bruit à cause des voisins. C’est dire si je ne suis pas le seul à trouver leur comportement insupportable. De même, mon épouse qui se lève une semaine sur deux à 4 heures du matin pour se rendre à son travail n’apprécie guère de ne pouvoir faire la sieste l’après-midi pour les mêmes raisons. C’est bien simple, quand les enfants de nos voisins jouent dans leur piscine, nous ne pouvons même plus profiter de notre terrasse tant le vacarme est perturbant et stressant. (Quelques exemples
J’ai fait part à M. le 1er adjoint de cette situation tout en lui rappelant le texte paru dans le 1er « bulletin d’infos » de la
nouvelle équipe en place où le problème des nuisances sonores est évoqué. Je lui ai suggéré qu’il pouvait être utile dans le prochain numéro d’informer la population et de la
sensibiliser, comme cela se pratique dans d’autres communes, à certaines règles relatives au respect du voisinage.
Bien qu’il ait été réceptif à mes propos, j’ai simplement, à un moment donné, eu l’impression que j’en demandais trop et que j’étais peut-être à ses
yeux hyper sensible au bruit, mais sans qu’il ait pris la peine de venir le vérifier en situation réelle. Je me suis seulement permis de lui rappeler que tous ces désagréments,
hormis ceux causés par mes voisins, pouvaient être évités en imposant l’entrée par l’arrière du bâtiment et en effectuant des contrôles pour voir si ces règles sont appliquées. Je
lui ai également proposé d’afficher un règlement dans le préau. Je précise en même temps que je n’ai jamais, dans l’esprit de mes démarches, voulu nuire aux associations, mais
uniquement cherché des solutions rationnelles pour pouvoir vivre chez moi au calme.
Cet évènement se produit alors que M. le 1er adjoint a présenté ma lettre en séance il y a 3 jours. Je m’imagine le débat. Tout d’abord, la lettre était adressée à M. le 1er adjoint et non au Maire. Si tant est qu’il soit un peu susceptible, le Maire a pu en être vexé. Il faut toutefois savoir que j’ai maintes fois attiré l’attention de l’actuel maire sur ce problème, alors qu’il était encore 1er adjoint. Par ailleurs, je me suis plaint de deux associations qui laissaient la porte avant du bâtiment ouverte. Dans la première, se trouvait l’épouse du 1er adjoint tandis que, dans la seconde, j’ai pu observer que se trouvait au ravitaillement des crêpes sous le préau extérieur – le tout en musique - un des adjoints. Dans ces conditions, je crois que la sentence était prévisible. Concernant le problème de ma fille que l’ancien 1er adjoint et actuel maire a dû remettre sur le tapis lors de la séance du conseil, il est à noter que lorsque j’ai demandé à l’ancien Maire pourquoi il ne m’en avait pas informé, il m’a répondu « qu’il ne pouvait pas aller chez tout le monde » : donc, elle n’était pas la seule, ou alors parce que dans ce groupe se trouvait le petit-fils de l'un de ses adjoints ? Concernant la question de ces jeunes, j’avais d’ailleurs déjà suggéré à l’ancien maire de leur trouver un lieu d’accueil et de rassemblement. Enfin, pour justifier que mon courrier a été adressé à M. le 1er adjoint plutôt qu’au Maire, il est à noter que j’ai eu l’occasion de rencontrer et de discuter avec cette personne et que j’ai trouvé qu’il attachait une grande importance à mon problème. Je lui avais fait part de l’attitude de l’ancien maire et de l’un de ses adjoints qui m’ignoraient lorsqu’ils me croisaient. Je crois que je suis de nouveau à la case départ. Dans cette histoire, c’est un peu comme l’accusé qui a parfois plus de droit que la victime. D’ailleurs, pourquoi M. le 1er adjoint ne m’a-t-il jamais informé de la suite donnée à mes réclamations ?
Notons néanmoins un point positif à mettre à l’actif de la nouvelle municipalité. Pendant les 2 fêtes précitées, j’ai obtenu qu’un panneau de stationnement interdit soit placé devant ma sortie de garage. Le résultat fut concluant : aucune voiture n’a obstrué l’accès au garage contrairement à ce qui s’était passé lors de fêtes précédentes. Preuve en est qu’il suffit parfois de peu de moyens pour régler une situation problématique.
Ce dernier point mis à part, une conclusion s’impose : vous êtes victime de nuisances, vous réclamez courtoisement, mais régulièrement par la force des choses, pour demander des mesures de bon sens qui de surcroît ne nécessitent aucun investissement et, en réponse, on vous ignore et on vous provoque. En fin de compte, au lieu de m’aider, on minimise la gravité de la situation, et on finit par me faire des reproches. Et que me reproche-t-on ? Que j’invente, que j’exagère, que je dérange. Aussi, Mesdames et Messieurs les élus, voici le message que j’ai à vous adresser : J’ai décidé de ne plus ni vous importuner, ni vous contrarier, puisque tel semble être le cas. J’aurais juste aimé connaître votre définition du terme « bien-être » et du rôle de l’élu que vous avez accepté d’assumer. D’accord, on pourra toujours prétendre que ce n’est pas du tapage nocturne. Dimanche matin, le 27 juillet à 7h30 sont arrivés les premiers participants de l’association du vendredi soir. Ils sont entrés par la porte avant qui est restée ouverte toute la journée. La cour avant a également été utilisée. Bref, un dimanche bruyant jusqu’à presque 20 h. Si ce n’est pas de la mauvaise foi !!!!!
Car, passer par la porte arrière du bâtiment comme je le propose n’est en rien contraignant. Il suffit de faire 20 mètres de plus. Mais, comme ni les participants, ni les responsables municipaux ne s’attachent à respecter cette règle, je perçois cela comme un manque de bonne volonté. Et je trouve cette attitude tout simplement pitoyable. Faire le contraire des solutions que je propose n’est en tout cas pas de nature à élever le débat et à trouver un terrain d’entente. Maintenant, si ceux qui adoptent cette façon de faire s’en sentent plus forts et plus heureux, je serais content d’avoir contribué à leur bonheur. Pour ma part, je continue à soutenir qu’on n’a pas le droit d’importuner les voisins par le bruit, de nuit comme de jour, surtout quand on sait que ce bruit peut être évité.
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26/08/08
La prévention, la médiation et la conciliation
La prévention des nuisances sonores passe par une réflexion dès la mise en place de différents projets.
Ainsi, le maire peut engager des actions d’information et de sensibilisation des citoyens:
- en leur rappelant leurs obligations réglementaires à l’occasion de l’édition des journaux locaux, gazettes ou d’une charte municipale de bon voisinage… et en affichant les mesures préventives dans les locaux communaux (salles polyvalentes, piscines, gymnases…) ;
- en intervenant auprès des plus jeunes en milieu scolaire, associatif ou sportif (actions éducatives).
(Extraits du Guide à l’usage du maire édité par la DRASS et la DASS de
Picardie)
24/09/08
Or, lors de la dernière manifestation en date, le marché du terroir, nouvelle activité
- qui est d'ailleurs une idée tout à fait louable - se déroulant aux abords de l’école, je ne pus que faire l’amer constat qu’une nouvelle fois un automobiliste indélicat s’était mis en tête de stationner - durant plus de 5 heures - son véhicule en partie devant ma sortie de garage. Chose d’autant plus étonnante que c’était le seul véhicule à plusieurs dizaines de mètres à la ronde, si bien qu’on se demande vraiment pourquoi il lui fallait justement s’arrêter là où cela gênait le plus. Sans doute, était-ce quelqu’un de passage, pas au fait de la situation, et qui, tête-en-l’air, n’a pas pris conscience de la gêne qu’il occasionnait, pourrait-on penser. Il n’en est rien. Car, pour être au courant, la personne en question est bien placée. A ma grande surprise, j’ai appris en effet, depuis, que le véhicule n’était autre que celui de Madame la 2ème adjointe. Pour quelqu’un qui devrait donner l’exemple, c’est réussit ! Peut-être faudrait-il lui rappeler ce qu’en pense le maire, qui, lorsqu’il était encore premier adjoint, m’avait affirmé qu’il deviendrait « comme fou » si quelqu’un en venait à stationner devant son garage.
Comme il s’agit d’un marché qui sera dorénavant hebdomadaire, j’ose, en tout cas, espérer que cette charmante dame fera preuve de plus de civilité les prochaines fois.
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26/10/08
Pendant toute la journée, jusque vers 20 heures, une centaine de personnes a occupé les lieux et, bien évidemment, mon garage a été difficilement accessible et même bloqué par moments.
Bref, pour l’instant, le programme du maire semble anesthésié. Ou alors ses auteurs seraient-ils tous devenus amnésiques ? Quoi qu’il en soit, le bien-être promis ne semble pas ou plus d’actualité et les bonnes résolutions du programme municipal seront bientôt les seules à manquer à l’appel à l’école.
Quand on a des ambitions, je crois qu’il faut aussi s’en donner les moyens. Et jusqu’à présent, du côté de la municipalité, on ne semble pas avoir la volonté d’appliquer cette règle.
Malgré cela, j’ose garder espoir qu’un jour prochain la raison et le bon sens l’emporteront et que l’école retrouvera sa vocation d’origine.
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20/12/08
Pour preuve, les nombreuses infractions que j’ai pu constater devant chez moi, à l’occasion des manifestations qui se déroulent à l’école du village ou à proximité. Peu importe qu’il y ait un parking à quelques dizaines de mètres de là ou de la place disponible dans la rue, il se trouve toujours quelque personne peu scrupuleuse pour laisser son véhicule juste où il ne faut pas, à savoir devant ou face à ma sortie de garage collé devant le portillon de mon domicile voire sur le trottoir, gênant le passage des piétons. Qui plus est, ce genre d’automobiliste indélicat n’est généralement pas, mais est-ce étonnant, des plus respectueux.
A titre d’exemple, j’ai par hasard croisé un jour un de ces individus au moment où il regagnait sa voiture. J’en ai profité pour lui faire remarquer calmement et poliment que son véhicule m’empêchait de sortir le mien du garage. Quelle est alors sa réaction ? Non seulement, ce dernier me répond avec une certaine agressivité, mais, en plus, il adopte un comportement des plus provocateurs : ainsi, c’est avec un malin plaisir qu’il est resté assis dans son véhicule plus de temps qu’il n’en faut et, pour couronner le tout, quand enfin il s’est décidé à démarrer, c’est sans oublier de m’adresser un ricanement des plus sarcastiques.
Comment devrait-on réagir dans une telle situation, face à un tel mépris des règles et des personnes ? Qui accepterait de voir sa sortie de garage régulièrement obstruée sans que rien ne soit fait pour remédier à la situation ? Le maire lui-même avait avoué qu’il deviendrait comme fou si cela devait se produire devant chez lui. Mais il est vrai qu’au moment de cette affirmation, il n’était pas encore maire…
Il suffirait pourtant sans doute de délimiter les aires de stationnement par un simple marquage au sol. Mais cela semble déjà trop demandé à la municipalité dont ni le maire, ni le premier adjoint, à qui j’ai fait part de la situation à plusieurs reprises, n’ont pas daigné me répondre.
Pendant ce temps, les manifestations toujours plus nombreuses qui se tiennent dans le préau et la cour de l’école ou aux abords, comme le marché du terroir, attirent immanquablement toujours plus de véhicules. Non, décidément, l’automobiliste est roi dans mon village !!
Dans l’élan du succès et pour attirer encore plus de monde, le comité d’animation de la commune décide d’utiliser le préau de l’école pour y faire venir davantage d’artisans producteurs, y programmer une dégustation de produits et même assurer une restauration les vendredis 12 et 19 décembre, le tout bien évidemment sur fond de musique de Noël diffusée en discontinu de 16h à 20h par le biais d’enceintes placées dans la cour. Pendant ce temps, comme j’ai pu l’observer plusieurs fois, l’accès à mon garage était partiellement obstrué. L’école, qui de longue date avait progressivement été transformée en véritable salle polyvalente, comme cela a été maintes fois évoqués ci-dessus, a maintenant un préau qui abrite davantage les festivités que les écoliers. La presse ne s’y trompe pas en rebaptisant le lieu « gymnase », car sa fonction de préau est de plus en plus reléguée à un rôle de second plan. Et pour rester dans l’ambiance de fête, n’oublions pas dès le lendemain du marché, le samedi 13, la soirée de Noël organisée à la bibliothèque, elle aussi située dans le bâtiment de l’école même si, cette fois-ci, il n’y eut pas de bruit et de véhicule devant ma sortie de garage à déplorer. Mais décidément, l’école ne désemplit plus.
Mais, si les uns en profitent, d’autres subissent les contrecoups de l’afflux massif des visiteurs. Car, comme si la liste des activités se déroulant dans l’enceinte de l’école n’était pas encore assez longue, ce succès accroît d’autant le problème du stationnement et les autres nuisances évoqués par ailleurs sur ce blog. A ce rythme, les voisins n’auront bientôt plus un jour de répit !
C’est à se demander à quoi sert encore la salle communale ? Il faut savoir que celle-ci est située au cœur de l’ancien village. Aussi, l’on imagine bien que les riverains n’accepteraient certainement pas que l’on y multiplie les activités en tout genre comme c’est le cas au préau de l’école devenu par la force des choses une véritable poubelle à décibels.
Quand « LES FETES » sont placées en tête de priorités, la logique veut qu’avant tout l’on construise une salle des fêtes, et ce, à l’écart du village. Dans son programme, la municipalité en place avait bien mentionné la construction d’un espace de rencontre pour les jeunes et les associations. Espérons que ce projet se concrétisera rapidement et qu’il accueillera toutes les activités extrascolaires.
S’il est vrai que le maire avait annoncé vouloir créer un marché du terroir dans son programme électoral, il s’était aussi engagé à s’occuper du bien-être des habitants. Or, loin de régler les problèmes posés par l’utilisation de l’école pour des activités extrascolaires, celui-ci ne fait qu’encourager le développement à vitesse grand V de ces dernières, s’inscrivant dans la droite ligne de son prédécesseur dont il bat dès à présent le record.
Les activités scolaires elles-mêmes commencent à en pâtir, puisque, le vendredi 12,
il semblerait que les élèves ont même été libérés à 15H pour laisser la place, pour l’occasion, à l’extension du marché sous les préaux extérieur et intérieur.
Comme bon nombre de candidats une fois élus, le maire n’en fait finalement qu’à sa tête. Oubliées les belles promesses ! Encore une fois, les électeurs ont été bernés. Et rien ne sert de se plaindre auprès du maire ou de ses adjoints, puisque ceux-ci ne répondent même pas aux courriers qu’on leur adresse, avec photos à l’appui, car il faut maintenant, malheureusement, étayer ses écrits par des preuves. Il serait pourtant urgent d’agir.
Rappelons qu’à l'époque où il était encore 1er adjoint et où j’avais fait part à l’actuel maire de l'attitude de son prédécesseur qui n'a jamais daigné répondre à mes courriers, il semblait ne pas apprécier cette façon de faire.
Cette façon de procéder est, au risque de me répéter, contraire aux règles de bienséance que devrait adopter une municipalité envers ses habitants de surcroît lorsqu’il s’agit d’une commune d’à peine 800 habitants.
J’aimerais une fois pour toute obtenir une réponse écrite, avec une éventuelle explication sur leur désaccord, pour savoir à quoi m’en tenir, de la part d’élus à qui j’ai accordé m’a confiance lors du dernier vote.
Je suis très étonné et déçu par ce comportement d’autant plus que j’ai toujours eu beaucoup d’estime et de sympathie pour le maire actuel, que je connais depuis fort longtemps, et qui lorsque je le rencontrais à l’époque où il était encore 1er adjoint n’avait de cesse de me demander si « en face [c’est à dire à l’école], ça allait mieux ».
Il semblait être réceptif à mes préoccupations. Il m’avait même promis de faire mettre des bandes blanches devant ma sortie de garage, alors même qu’à ce moment-là il n’y avait pas encore de marché hebdomadaire.
Quant à son 1er adjoint, comme j’ai d’ailleurs déjà eu l’occasion de l’écrire précédemment, c’est également une personne fort sympathique. Alors, pourquoi, aujourd’hui, faire preuve d’une telle attitude et indifférence ?
Je voudrais rappeler pour que les choses soient bien claires que, par mes réclamations, je ne cherche ni à interdire, ni à nuire ou à empêcher telle ou telle activité ou fête, mais que les élus qui décident de mettre à disposition, à diverses associations, un préau d’école situé à proximité immédiate d’habitations se rendent bien compte que cela engendre forcément et inévitablement des désagréments prévisibles pour le voisinage.
Il est donc impératif, et je crois que c’est une démarche qui relève, en plus de figurer parmi les obligations habituelles du maire, du simple bon sens, de prendre alors en parallèle des mesures qui permettent aux proches riverains de circuler librement et de pouvoir jouir comme les autres résidents du village d’une certaine quiétude comme nous en avions l’habitude naguère. Il n’y a d’ailleurs aucune raison pour qu’il en soit autrement. Nous payons des impôts locaux comme tous les autres administrés. Nous avons donc, jusqu’à preuve du contraire, les mêmes droits.
Cela fait maintenant des années que je m’évertue à demander poliment que ce problème soit traité en ce sens. Mais, j’ai tout simplement le désagréable sentiment que « Le bruit ou les problèmes de stationnement, tant qu’ils ne sont pas devant chez soi, on s’en moque, un peu comme les détritus que l’on dépose en pleine nature ».
Il est tout de même étonnant de constater que dans le 1er bulletin d’infos de la nouvelle équipe municipale en place il est rappelé sous le titre « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » que : « En ce qui concerne les nuisances sonores, l’usage des tondeuses à gazon ou tout autre matériel motorisé de jardinage dans ou à proximité des zones habitées est autorisé, les jours ouvrables, entre 8h et 12h et de 13 à 21h, ainsi que les dimanches et jours fériés de 9h à midi ».
Il est vrai que le bruit des tondeuses peut concerner tout le monde, tandis que le bruit de jour et de nuit y compris les dimanches et jours fériés émanant de l’école ne concernent que très peu de monde. C’est donc apparemment une quantité trop négligeable pour justifier une quelconque intervention.
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ayant envahi les lieux, à savoir le préau de l'école. Après les
chahuts quotidiens émanant des écoliers, voici, pour compléter la
semaine, le brouhaha du weekend. Comme d'habitude, la porte est grande
ouverte et laisse s'échapper du bruit du bâtiment. Pour une fois
cependant, il faut noter qu'après l'arrivée des membres de
l'association, la porte faisant face à notre domicile est restée
fermée la plupart du temps. Il faut reconnaître aussi que, même si certains
manifestations précédentes du genre, les participants ont fait un
effort. C'est déjà ça. Ce progrès découle-t-il d'une directive de la
mairie ou du bon sens du responsable de l'association, lui-même membre
du conseil municipal ? Qui que ce soit, je le remercie. Mais pourquoi
s'arrêter en si bon chemin ? Pourquoi, comme je l'ai tant et tant de
fois préconisé, ne pas obliger les auteurs de ce vacarme matinal à
faire 20 mètres de plus et à entrer par l'arrière du bâtiment en
laissant la porte avant fermée ? Pourquoi ne pas utiliser l'espace
situé à l'arrière du bâtiment pour se dégourdir ?
Les membres de l’association auraient ainsi pleinement pu s’adonner à
leur passion favorite et, nous, nous aurions pu profiter d’un dimanche
tout simplement « calme », un de ces dimanches qui pourraient sembler
ordinaires, mais que nous ne pouvons que nous permettre actuellement
d'imaginer. Chacun y aurait trouvé son bonheur.
l'école pour des activités extra-scolaires, voici qu'une nouvelle
activité a pris place sous le préau extérieur du bâtiment. Cette nouvelle activité regroupant une vingtaine de personnes s’est déroulée le samedi après-midi et le dimanche matin et va, selon toute vraisemblance, occuper ces créneaux horaires régulièrement.
cesse pas de croître pour autant. C'est dire si l'on prête attention à
mes interventions. Ainsi, j'ai beau batailler, l'indifférence générale
prend le dessus et personne ne semble tenir compte de la dégradation de notre cadre de vie si bien que j'en viens à partager le sentiment de Raoul Follereau, quand il estimait que « Le monde va, se déshumanisant. Lorsqu’à ce battre un contre cent on s’est usé, le bonheur, c'est de vivre dans son âme, si haut que les lâchetés et bêtises humaines ne vous puissent atteindre. »
« Que jamais aucun sentiment, soit de pitié, soit de haine, ne t’empêche de rechercher, de poursuivre et de distinguer la vérité ».
Le 07/06/09
Cher D……..,
Je crois qu’il y a un temps pour tout : un temps pour les relations cordiales et, quand cela devient nécessaire, un temps pour se dire les choses très franchement. Aussi, au risque de paraître trivial, je crois qu’il faut maintenant « crever l’abcès ». L’heure est venue de clarifier une situation qui ne peut plus durer. Cela fait des années que je m’évertue à sensibiliser la municipalité - ancienne et nouvelle - sur les problèmes de nuisances sonores et de stationnement que je rencontre depuis que le préau de l’école fait fonction de salle polyvalente. A maintes reprises, j’ai eu l’occasion de t’en parler et il m’a semblé, quand tu n'étais encore que 1er adjoint, que tu portais la plus grande attention à mes sollicitations.
La volonté de franchise m’oblige à constater que tous ces soucis ont pris naissance peu après le décès de Monsieur D……, votre ami commun à toi et à ton prédécesseur. Aussi longtemps que Monsieur D…… était des nôtres, l’école n’était qu’une école et, pour nous, le soir venu ou le week-end, nous ne pouvions qu’apprécier ce que je qualifierais de « véritable bien-être ». Or, et je te dis tout haut ce que d’autres pensent tout bas, ce quartier de par la multiplicité et la fréquence des activités ou des manifestations qui s’y concentrent est devenu au fil des années une véritable poubelle à décibels. Notre cadre de vie s’est considérablement dégradé et pourtant rien ne laissait présager une telle situation.
Je crois que si vous passiez encore des soirées chez mon regretté voisin, comme vous en aviez l’habitude à l’époque, nous n’en serions pas là. Tel que je l'ai connu, il ne l’aurait pas accepté, donc vous auriez évité de le contrarier. Mes différentes interventions qu’elles fussent écrites ou verbales ont toujours été courtoises. Je n’arrive donc pas à comprendre l'attitude d'indifférence, voire de mépris que vous adoptez à l'égard d'un administré. Je note également le caractère polémique de certains propos ou comportements ridicules et bassement provocateurs qui ont été tenus ou adoptés à mon encontre. N’est-il pas normal, dans une démocratie, qu’un citoyen puisse faire part de son mécontentement auprès de ses élus sans passer pour un ringard ou pour un gêneur ou sans qu’il soit caricaturé ? J’attendais des réponses positives à mes demandes légitimes. Or, je n’ai même pas eu droit à ce que je considère comme un minimum de correction, à savoir une réponse à mes différents courriers. Cette attitude est proprement indigne de la part d’une petite municipalité. A quoi cela sert-il de se regarder en chiens de faïence plutôt que de s’écouter, de dialoguer et d’essayer de se comprendre en cherchant une éventuelle solution ?
Je paye des impôts, je participe donc financièrement au bon fonctionnement de la commune et, à ce seul titre, je peux prétendre bénéficier, je pense, d'un peu plus de considération. Faudrait-il admettre que la concertation courtoise et constante à laquelle je me prête ne serait pas la bonne façon de procéder ? L’on voudrait me punir, m’ignorer, ou se venger de moi que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
Devant votre inertie, j’ai donc été contraint de solliciter en 2006 l’intervention du Médiateur de la République qui, après enquête, m’a indiqué que ton prédécesseur avait pris l’engagement devant M. le Préfet de faire entrer tous les participants aux activités extra-scolaires par l’arrière du bâtiment. Force est de constater que, malheureusement, cette décision ne semble plus être à l’ordre du jour, puisque certains utilisateurs du préau de l’école occupent à nouveau, de temps à autre, le préau extérieur tard dans la nuit, en hurlant à tue-tête, ou empruntent, comme par le passé, la porte avant. Par moments, cette dernière est même, à nouveau, laissée ouverte et peu importe que de la musique ou des cris et des hurlements émanent du local. Avec la venue des beaux jours je crains le pire.
Pour ce qui est du stationnement - voir quelques cas supplémentaires sur les photos ci-jointes (1), c’est malheureux d’en arriver là - les choses n’ont guère évolué non plus, si ce n’est que les exemples se multiplient suite à l’instauration du marché hebdomadaire et du succès qu’il connaît. Ce qui est regrettable, c’est que ce sont principalement des automobilistes venant de l’extérieur qui causent cette gêne. Par contre, aujourd’hui, comme c’était d’ailleurs prévisible, c’étaient des électeurs d’O…….. qui, pour être au plus près du bureau de vote, ont fait chez moi ce qu’ils n’auraient pas voulu que je fasse chez eux, c’est-à-dire bloquer partiellement ou totalement l’accès à mon garage - quelques exemples sur les photos ci-jointes (2) -
Je voudrais me permettre de te rappeler que lorsque tu occupais la fonction de 1er adjoint, tu n’avais de cesse, lorsque tu me rencontrais, de me demander si ça allait mieux en face. Et, lorsque je te faisais part de mes préoccupations, tu me disais avoir l'intention d'intervenir, mais sans rien me promettre. Concernant le stationnement, tu m’avais dit vouloir faire apposer des bandes blanches devant ma sortie de garage. A ce propos, l’un de tes adjoints m’a dit que ce n’était pas esthétique, alors tant pis pour ce qui aurait pu être pour moi pratique voire logique.
Par ailleurs, quand je t’informais que mes courriers adressés en mairie ne trouvaient pas d'écho ou lorsque je te faisais part du comportement indigne voire médiocre de l’un des anciens adjoints, tu semblais ne pas apprécier, me disant qu’il fallait agir lors des prochaines élections municipales et qu’un élu devait être à l’écoute de ses concitoyens. Quant au problème de stationnement, au risque de me répéter, tu avais reconnu que tu deviendrais comme fou si cela arrivait chez toi, me citant même l’exemple d’un représentant qui était venu chez ta mère en laissant sa voiture garée devant ton garage.
J’ai donc agi comme tu me l’avais suggéré lors des élections de mars 2008 où ton slogan « POUR LE RESPECT DE VOTRE ENVIRONNEMENT, DE VOTRE BIEN-ETRE, ET POUR SAUVEGARDER L’IDENTITE DE NOTRE VILLAGE, ACCORDEZ-NOUS VOTRE CONFIANCE - TOUS ENSEMBLE POUR NOTRE VILLAGE » était pour moi la réponse à toutes mes préoccupations. En ce qui me concerne, te connaissant et appréciant tes qualités humaines depuis des décennies, je n’ai pas hésité un seul instant – de même que ma famille - à porter mon choix sur 80% des membres de ta liste d’autant plus que, en réponse à ma demande par mail pour connaître tes intentions quant à mes préoccupations, tu m’avais indiqué que les réponses figuraient dans votre programme – Certes, tu as soigneusement évité de répondre à ma question qui était de savoir où allait avoir lieu le marché hebdomadaire - Il n’y avait donc aucune équivoque. J’avais la ferme conviction que pour atteindre l’objectif que vous vous étiez fixés, c’est-à-dire « Pour le respect de votre environnement, de votre bien-être », tu allais appliquer une politique plus équilibrée et plus rigoureuse par l’application du droit au calme pour tous et par la garantie pour chacun de circuler librement.
Mais les mois passent, les contacts se succèdent et le doute s’installe, bientôt confirmé par des exemples, cités précédemment, qui vous ramènent brutalement à la réalité et qui vous donnent le sentiment d’avoir été grugé. Je note au passage que, depuis que tu es maire, je t’ai fait parvenir un courrier en mairie et en privé - avec une photo à l’appui - ainsi qu’un mail pour te rappeler que la situation est restée inchangée, voire s'est aggravée en ce qui concerne le stationnement. Jamais tu n’as jugé utile d’y répondre et rien n’a été fait pour remédier à mes problèmes.
Aussi, j’aimerais savoir une fois pour toute et franchement quelles sont les raisons qui vous empêchent :
- de répondre au courrier d’un administré en motivant éventuellement votre désaccord ?
- d’imposer l’entrée arrière du bâtiment de l’école - par un règlement intérieur - en attendant la construction du local adapté et promis - à tous les participants aux activités extra-scolaires (qui, qui plus est, sont en majorité étrangers au village - l’identité promise étant ainsi mise à rude épreuve), de laisser la porte avant fermée et d'utiliser la cour arrière du bâtiment pour se défouler ?
- de délimiter des emplacements de parking surtout suite au succès que connait le marché hebdomadaire ? - J’ai même pu observer que, dans la série « le stationnement anarchique », il y a des automobilistes qui vont jusqu'à se garer devant le portail coulissant permettant l’accès à l’école : en cas d’incendie, les pompiers devront-il s’équiper de moyens héliportés ? Un autre n’a pas hésité à garer sa grosse cylindrée à cheval sur le trottoir collée devant mon portillon.
- ou alors d’avoir le courage de me dire ce que vous me reprochez ?
J'espère ainsi avoir été suffisamment clair pour obtenir enfin des réponses claires à ces questions.
Je te remercie par avance de l’attention que tu voudras bien porter à ce courrier.
Bien amicalement,
12/07/09
COURRIER A M. LE 1er ADJOINT
commune évoquant les manquements de la municipalité en ce qui concerne
mes requêtes.
Devant l'inertie du maire qui n'a jamais daigné répondre à mes
courriers, je me suis en effet résolu à me tourner vers son second.
Mais en vain ! Là encore, aucune réaction.
Que penser d'une municipalité qui fait si peu de cas des demandes
qu'on lui adresse ? Qui vous ignore ?
Qu'est-ce qui peut justifier un tel comportement ?
N'est-ce pas une attitude des plus inqualifiables pour des personnes
dont le rôle est justement de veiller au bien-être de leurs
administrés ?
Du fait de ce dialogue impossible, la situation reste au statu quo.
Ceci étant inacceptable, j'ai fait appel à un intervenant extérieur,
un ami, ancien adjoint au maire d'une ville voisine de 12000
habitants, toujours prêt à rendre service.
__________________________
Ce courrier demeure, comme les précédents, sans réponse comme sans effet...ou presque, puisque, contrairement à l'année passée, je n'ai pas eu droit au panneau d'interdiction de stationner devant ma sortie de garage lors de la fête de la musique du 20 juin dernier.
Résultat, des heures durant, l’accès à mon garage était bloqué comme le montre, à titre d'exemple, la photo ci-jointe prise ce jour-là.
Je suis stupéfait de cette attitude qui s'inscrit dans la parfaite continuité du mode de fonctionnement de l’équipe municipale dirigeante de l’ancienne mandature et qui se traduit pareillement par l'adoption de certains comportements que l’on pourrait qualifier de puérils.
Ainsi, en est-il des mensonges que l'on profère à mon sujet et des attaques ad hominem, certaines à relent diffamatoire, que l’on porte toujours et encore à mon encontre. Je perçois cela comme une stratégie qui consiste à salir quelqu’un qui dérange, tout simplement parce qu'il ne partage pas complètement vos points de vue, vos idées, ou vos décisions, ou parce qu’il vous rappelle vos engagements.
Je me garderai de faire la même chose et ne m'aventurerai pas sur ce terrain. Ce n’est ni ma conception de la démocratie, ni celle du respect que j’ai de l’être humain.
Je m’interroge toutefois sur la portée d’un tel comportement.
- Qu’obtient-on par de tels procédés, si ce n’est le fait de cultiver la haine ?
- Qu’attend-on en restant inactif face à mes sollicitations : que cela finisse en altercation, comme cela a déjà failli être le cas avec un automobiliste, voire en drame ?
Et pourtant, je ne demande pas la lune, mais simplement la pratique d'une politique plus équilibrée et plus rigoureuse par l’application du droit au calme pour tous et par la garantie pour chacun de pouvoir circuler librement. Mon seul objectif est de revenir au plus près d’une vie calme que j’ai connue et que j’ai pu apprécier pleinement et sereinement pendant des décennies au même endroit.
Je ne veux pas être mieux traité qu’un autre, mais n'accepte pas d'être traité moins bien non plus.
Au risque de me répéter une énième fois, je voudrais que vous me respectiez comme je vous respecte aussi. Et si, pour vous, il est impossible de satisfaire mes demandes que je suis contraint, du fait de votre inertie, de réitérer sans cesse, je vous prierais de m’en informer une fois pour toute. A défaut d’avoir un débat de haute tenue, qu'on m’indique au moins les raisons de cet immobilisme.
Avec mes cordiales salutations.
Il s’est engagé à intervenir auprès du maire quitte à ce que nous nous rencontrions tous les trois pour en discuter.
Hélas, le temps s’est écoulé et rien ne s’est passé.
Le courrier ci-après n’a jamais ni obtenu de réponse, ni été suivi d’effet.
Je ne ferai qu’un seul commentaire : retroussons-nous les manches et mettons un point d'honneur à revenir à un minimum de valeurs morales.
Le 5 février 2011
Monsieur ..........
Conseiller Général
Monsieur le Conseiller Général,
Je viens de parcourir votre profession de foi en vue des prochaines
élections cantonales.
Je ne conteste nullement le dynamisme qui vous caractérise, pas plus que
votre grande sympathie.
Vous avez d’ailleurs bien voulu me faire l’honneur de me rendre visite
pour constater de visu mes soucis liés aux stationnements intempestifs
devant mon domicile et à d'autres nuisances.
Depuis, la situation, en particulier celle du stationnement, reste
malheureusement inchangée, bien que le maire m’ait une nouvelle fois
promis d’étudier la situation et qu’une commission de sécurité se penchera sur cette question. Par expérience, je crains fort que ce ne sera qu’une
promesse de plus comme j’en ai l’habitude depuis des années.
Aussi, vous ai-je adressé plusieurs mails et courriers, qui, bien que
vous souteniez avoir « systématiquement répondu à toutes les demandes
qui vous ont été formulées, oralement ou par écrit », sont tous restés
sans réponse.
Je profite donc de cette campagne électorale pour revenir vers vous et
vous demander, très respectueusement, de préciser vos intentions.
Vous affirmez dans la rubrique « partager une éthique » de votre
programme : « prendre en compte les soucis individuels : servir
l’humanité constitue l’acte le plus noble de la vie ».
Compte tenu que mes courriers restés sans réponse, je me permets de
formuler la question suivante : Pourrais-je toujours continuer à
bénéficier de votre soutien pour qu’une solution sérieuse soit trouvée à
mes soucis et que, enfin, je puisse circuler librement ? C'est là, somme
toute, l'un des droits fondamentaux de tout être humain.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Monsieur le
Conseiller Général, mes sentiments respectueux.
M..
A la lecture de votre feuilleton, j'ai éprouvé une réelle peine. Vous me semblez pourtant posséder une bonne intelligence et un certain sens de l'écriture. Que vous soyez mal récompensé par les personnes que vous poursuivez assidûment depuis de longues années et auxquelles vous avez fait totale confiance, je ne peux que vous le reprocher. N'avez-vous jamais appris à distinguer, derrière ces aimables attitudes, faussement compassionnelles, le vrai caractère de ceux qui ne recherchent que leur intérêt personnel. La politique, celle qui vous offre des avantages locaux, des indemnités, une petite retraite, est un métier exercé fréquemment par des égocentriques en mal de reconnaissance. Depuis combien de temps, votre maire et son 1er adjoint sévissent-ils? Depuis trop longtemps probablement.
Je ne souhaite vous accablez, mais je pense, que vous manquez cruellement de dicernement.
Bon courage,seul contre les représentant de l'intérêt général.
Président de l'association
« Les h….. de M……»
………, le 21 septembre 2010
Monsieur,
Je suis très honoré de l'invitation que vous m'avez fait parvenir en
vue d'assister à la prochaine assemblée générale annuelle de votre
association et vous en remercie vivement.
Il est vrai que la question DELICATE du bruit que vous évoquez dans votre ordre
du jour m'a préoccupé au point de demander l'intervention de la
municipalité pour fixer les règles nécessaires à une bonne cohabitation.
Il faut savoir que ma chambre à coucher fait face à l'école et que le
moindre bruit émanant de la cour ou du préau, qui offrent une
véritable caisse de résonance, est extrêmement perturbant pour le
sommeil et en devient, pour tout dire, PAR MOMENT, insupportable.
Cependant, j'observe depuis quelque temps que vous faites l'effort de
respecter ces règles, à savoir notamment l'entrée par l'arrière du
bâtiment et l'utilisation de l'espace qui donne sur les jardins
lorsque vous souhaitez discuter à l'extérieur. Conservez ces habitudes
et je serai pour ma part pleinement satisfait.
Je tiens enfin à préciser que je n'ai rien contre vos activités et
votre association. Il faut simplement comprendre que l'utilisation du
préau et de l'école pour des activités extra-scolaires s'est banalisée
ces dernières années, ce qui a entrainé immanquablement des nuisances
de plus en plus fréquentes.
Mais cette question est à présent réglée pour ce qui est de votre
association et je ne pense donc plus nécessaire d'assister à votre
assemblée pour discuter de ce sujet.
Ceci étant dit, je me permets à mon tour, si le souhaitez, de vous
inviter à mon domicile pour que vous puissiez vous rendre mieux compte
de ma situation et avoir le plaisir de discuter avec vous.
Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur M….., mes
salutations les plus cordiales.
M…
Je viens de recevoir le bulletin « informations communales » dans lequel
j’observe qu’il est fait état de la question du stationnement dans la
commune. Il y est rappelé que pour éviter tout encombrement ou accident,
les véhicules sont à garer selon la signalisation réglementaire en
place… et sur les aires de stationnement prévues à cet effet.
Or, en ce qui me concerne, le stationnement devant ma sortie de garage
continue à être pratiqué dans l’indifférence quasi générale,
particulièrement le jour du marché hebdomadaire - voir quelques exemples
en pièces jointes. A noter que les véhicules stationnés au ras des
piliers ou en face, sur le trottoir, m’empêchent de manœuvrer. Pour t'en
convaincre, je t‘invite à venir chez moi faire un essai en situation réelle.
QUI ACCEPTERAIT UNE TELLE SITUATION ?
Tu as déjà pu constater de visu ces pratiques intolérables. Cela fut d’ailleurs le
cas le jour des élections régionales, en ta présence, celle
de V... et de moi-même. Ce jour-là, tu nous as dit : « nous allons
voir pour installer des poteaux comme à l’église ».
Hélas, les mois se sont écoulés et rien n’a été fait pour résoudre le
problème.
J’ose espérer, en cette période de vœux, que le maximum sera fait pour
remédier à cette situation. Dans le cas contraire, je te remercie de me
faire connaître le motif vous empêchant d’agir efficacement.
Ceci dit, je tenais à te remercier infiniment pour les dispositions
prises par rapport aux participants des activités extrascolaires qui,
jusqu’à présent, respectent l’entrée par l’arrière du bâtiment de
l’école et, de ce fait, nous permettent maintenant de vivre en parfaite
cohabitation.
Je profite de cette occasion pour te souhaiter à mon tour que cette
année 2011 t’apporte joie, bonheur, épanouissement auprès de celles et
de ceux que tu aimes.
> Meilleurs voeux pour 2011 à toute ta famille.
> En réponse à ton mail du 28/12/2010 une commission de sécurité se
> penchera sur le problème et une visite sur le lieu est prévu ou tu pourras
> assister.
> A bientôt
> D...
Si cela se passait devant chez toi, que ferais-tu ? Franchement ?
Par la même occasion, je souhaite te faire une confidence. Lors des élections municipales, j’ai bataillé pour convaincre ma petite famille, soit 3 personnes, pour qu’elle t’accorde sa confiance, autant parce que je te connais maintenant depuis près de 30 ans, que parce que je t’apprécie beaucoup, et que ton programme semblait correspondre à mes attentes.
Aujourd’hui, je déchante et, très sincèrement, je me pose des questions.
J’espère que demain je serai en mesure de pouvoir circuler librement.
Bon week-end.
Je profite de l’occasion pour te dire que je regrette infiniment que chacune
de nos rencontres fortuites soit interrompue et que nous ne puissions aller au
fond des choses. Il me serait donc très agréable de pouvoir te rencontrer sans que
nous soyons dérangés ou interrompus. Je pense qu’une telle rencontre pourrait
mettre fin à bien des malentendus et te propose donc de nous rencontrer, pour
discuter entre 4 yeux, à mon domicile si tu n’y vois pas d’inconvénients. Si
cela te convient, je te remercie de m’en informer au préalable.
Bon week-end et bonne fête.
M...
Salut D........,
Je suis, une fois de plus, surpris par l'absence de réponse.
Je voudrais donc me permettre de renouveler une ultime fois ma demande.
Bonne journée,
M.......
Pourrais-tu avoir l’amabilité de me prévenir un peu avant ton passage ?
Je mettrai alors une bouteille au frais.
Dans l’attente d’avoir le plaisir de te rencontrer,
Bonne soirée.
M...
En effet, aussi longtemps que la voiture de ma fille est garée à cet endroit, il n'y a pas de souci. Dans le cas contraire, les exemples sont cependant légion, notamment le jour du marché.
Je peux également citer l’exemple du jour du messti où une voiture a bloqué partiellement la sortie de mon garage pendant trois heures, pour respecter l’arrêté municipal la voiture de ma fille était garée à la descente de mon garage.
Je profite de l’occasion pour t’informer que, en ce qui concerne l’utilisation du préau pour des activités extrascolaires, tout semble, pour l’instant, conforme aux mesures indiquées au Préfet.
Mais, là aussi, je souhaiterais avancer une proposition, pour éviter un retour à la case départ et permettre au proche voisinage de continuer à profiter d’une qualité de vie qui va dans le sens de votre promesse électorale.
Dans l’attente d’avoir le plaisir de te rencontrer pour en discuter de vive voix,
Par mail, en date du 16 octobre écoulé , je me suis permis, très respectueusement, de te tenir informé, comme convenu, de l’évolution de la situation par rapport au problème de stationnement devant ma sortie de garage qui n'a toujours pas trouvé d'issue satisfaisante.
Je reste à ce jour sans nouvelles de ta part et en suis à la fois surpris et déçu. Cette situation me conduit à m'interroger sur les raisons de ce silence. Tout le monde est-il traité sur un pied d'égalité ou la réponse à mon mail est-elle lente - ou absente - parce que c'est moi qui en suis l'expéditeur ?
Je me permets donc de te relancer et en profite pour te suggérer une autre solution qui consisterait à installer un autre poteau AMOVIBLE en aval de ma sortie de garage que je pourrai mettre en place et retirer moi-même le jour du marché hebdomadaire, au cas où la présence permanente de ce poteau constituerait une gêne.
Dans l’attente de te lire ou de te rencontrer,
Bonne journée.
M.....